Vade Mecum des délégués de Parents

 

7. Les Questions Classiques

 

a. Au jardin d’enfants

- Sieste ? Les petits font un repos d’une demi-heure minimum. Après quoi, ceux qui sont restés éveillés quittent le local pour aller jouer, ceux qui se sont endormis poursuivent leur sieste dans le calme. Pendant ce temps, les moyens et les grands jouent au jardin ou écoutent des histoires.
- Rang ? Le rang de Claudine est prévu pour les enfants qui ont des frères ou des sœurs en secondaire.

- Dîner chaud ? Le nombre de places est limité en raison de l’espace restreint. Cinq adultes et six élèves du secondaire (qui mangent avec les enfants et qui ont une table en charge) aident les enfants lors du repas.

- Lire-écrire ? Les différents jeux et les activités variées permettent aux enfants d'entrer quand il sera temps dans l'apprentissage de la lecture et de l’écriture, sans pour autant pratiquer un apprentissage classique d’écriture de lettres par exemple. (Voir à ce sujet le fascicule "Lire et écrire de 3 à 8 ans" - Monique Binet, mars 1999).

- Excursions ? Elles sont un objectif en soi, jamais un but touristique.

- Sécurité ? Il faut insister pour que les parents automobilistes respectent les trottoirs et les passages pour piétons (penser au rang de Claudine notamment), il y va de la sécurité de nos enfants.

 

b. A l’école primaire 

Quand notre enfant saura-t-il lire ?  
Quand notre enfant saura-t-il écrire ?  
Quand notre enfant saura-t-il compter ?  
Peut-on aider son enfant à la maison pour la lecture ?  

Pourquoi les enfants vont-ils à la piscine ?  

Pourquoi n’y vont-ils pas ?  
Peut-on venir voir les pièces de théâtre ?  
C’est quoi une causerie ?  
Faut-il aider les enfants pour les causeries ?  
Pourquoi l’école n’organise-t-elle pas des activités parascolaires (sports) ?
Pourquoi n’est-on pas informé si notre enfant est en tutorat ?  

c. A l’école secondaire 

Mon enfant sera-t-il bien préparé à poursuivre des études supérieures ?

La réponse à cette question est complexe. La réussite ultérieure de l’enfant est autant conditionnée par son état général, ses motivations à poursuivre tel ou tel type d’études, son attitude au travail, le choix des options,… que par ce que l’école peut lui apporter en terme d’apprentissage, au sens large. On peut dire en résumé que si la fréquentation de l’école se soldait par un échec (presque) généralisé ou une réussite (presque) garantie, cela se saurait, ce qui aurait une répercussion immédiate sur le nombre d’élèves dans l’école.

Pourquoi n’y a-t-il pas un manuel de référence pour chaque matière ? voir brochure “Projets p.30)

Pourquoi les élèves ont-ils si peu de travail à faire à domicile ?

Pourquoi en ont-ils trop ? Pourquoi les cours d’anglais sont ils à option et non obligatoires ?

Quand l’école organisera-t-elle des cours d’espagnol  et d’allemand ? 

Pourquoi, dès la 7ème les rendez-vous d’excursion à Bruxelles sont-ils fixés sur place et non à l’école ? 

Pourquoi n’installe-t-on pas des casiers qui fermentclé pour les élèves ?